12 mg d'astaxanthine pendant 28 jours : dommages musculaires et épuisement chez les combattants
Un essai randomisé a évalué l’effet de 12 mg d'astaxanthine par jour pendant 28 jours chez de jeunes athlètes masculins pratiquant le taekwondo. Le groupe supplémenté a présenté une évolution de la créatine kinase différente de celle du placebo, des niveaux de SOD plus élevés et des signaux exploratoires d’une diminution du MDA ainsi que d’une fatigue émotionnelle et physique réduite. Les résultats concernant le burnout restent préliminaires, sans interaction groupe × temps sur les sous‑échelles. L’étude était petite, se limitait à des biomarqueurs et ne mesurait pas la performance. Voici ce que les données prouvent, ce qu’elles ne prouvent pas, et qui devrait s’en préoccuper.
L’astaxanthine pendant 4 jours prolonge le temps d’épuisement à vélo de 72 à 85 minutes dans une petite étude
Quatre jours d'astaxanthine à raison de 28 mg par jour ont prolongé le temps d’épuisement à vélo, le portant d'environ 72 à 85 minutes dans un petit essai randomisé, soit un gain de près de 18 %. Le même protocole a limité l’augmentation des marqueurs de dommages musculaires (CK et LDH) et de la peroxydation lipidique (MDA) après une séance intensive à 75 % du VO2max. Les marqueurs inflammatoires et la dépense énergétique sont restés inchangés, rendant le mécanisme encore incertain. La dose employée dépasse largement celle proposée par la plupart des gélules du commerce, et l’étude ne comptait que dix jeunes hommes. Voici ce que les chiffres montrent et où s’arrête la preuve.