La bêta‑alanine est souvent présentée comme le moyen de retarder la sensation de brûlure liée à un effort intense, mais délivre‑t‑elle réellement ses promesses ? Une méta‑analyse de 15 études, portant sur 360 participants, a mis en évidence un bénéfice réel mais modeste, avec un gain médian de 2,85 %. L’effet était le plus net pour les efforts de 60 à 240 secondes, s’atténuant au‑delà de quatre minutes et absent pour les sprints de moins d’une minute. L’article détaille également le protocole de charge habituel (3,2 à 6,4 g /jour pendant au moins quatre semaines), les moyens de limiter les fourmillements en fractionnant les doses, et les athlètes qui peuvent le plus en bénéficier.
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