La créatine fonctionne même lorsqu’on ne peut pas respirer : le test chez les apnéistes l’atteste
La créatine est reconnue pour augmenter la force et la vitesse, mais peut‑elle être utile lorsqu’on ne respire pas du tout ? Une étude en double‑aveugle menée chez des apnéistes entraînés a montré qu’une phase de charge de 7 jours à 20 g/jour augmentait le travail total et le temps d’épuisement lors d’un test de cyclisme en apnée. Curieusement, le groupe « créatine » présentait une concentration lactique sanguine plus basse que le groupe placebo malgré de meilleures performances. Voici ce qui a été testé, qui pourrait en bénéficier, et pourquoi les résultats, basés sur seulement 20 plongeurs, doivent être interprétés avec prudence.
Créatine et perte de cheveux : l’augmentation de 56 % du DHT expliquée
Une étude de 2009 a montré qu’une phase de charge de créatine de 7 jours à 25 g/jour augmentait le DHT de 56 %, les niveaux restant environ 40 % au‑dessus du point de départ avec une dose d’entretien de 5 g/jour, tandis que la testostérone restait stable. Comme le DHT est associé à la calvitie masculine, ces résultats ont alimenté le débat sur la créatine et la perte de cheveux. Mais l’essai ne comptait que 20 joueurs de rugby, ne durait que trois semaines et n’a jamais mesuré la chevelure. Des études ultérieures n’ont pas reproduit de façon systématique cette hausse du DHT. Voici ce que révèlent réellement les recherches, qui pourraient être concernés et comment ajuster votre approche si vous êtes inquiet.