Une capsule de champignon a augmenté le VO₂max de 14,8 % — mais il y a un gros piège
Une capsule de champignon, 40 jours d’utilisation et une hausse de 14,8 % du VO₂max semblent presque trop beaux pour être vrais. Dans ce nouvel article de *Antioxidants*, 50 jeunes athlètes masculins ayant pris 320 mg/jour d’un extrait multi‑champignon riche en bêta‑glucanes sont passés de 46,26 à 53,12 mL·kg⁻¹·min⁻¹. Le gros piège, c’est qu’il n’y avait ni groupe placebo, ni randomisation, ni double‑aveugle, et que les athlètes ont continué à s’entraîner pendant toute la période. Des expériences cellulaires sur des cardiomyoblastes de rat offrent un indice lié à l’hypoxie, mais elles n’ont testé que des composés isolés, pas la capsule. Voici ce que l’étude montre, ce qu’elle ne peut pas prouver, et ce que les sceptiques devraient remarquer.
HMB améliore l’endurance cardio, mais pas la force, d’après un nouvel essai de 2026
Le HMB est habituellement présenté comme un allié pour conserver la masse musculaire et gagner en force, mais un essai triple‑aveugle récent montre autre chose. Chez 90 hommes, une forte dose personnalisée de HMB liquide (90 mg/kg de masse maigre par jour) combinée à un entraînement fonctionnel à haute intensité a davantage augmenté le VO₂max et les marqueurs de seuil que le placebo. L’effet était le plus marqué chez les pratiquants entraînés, tandis que la force isométrique des jambes est restée inchangée. Voici le calcul de la dose, la comparaison avec la dose standard de 3 g, et les personnes qui pourraient réellement en bénéficier.
3 g d'arginine + 500 mg de vitamine C : une hausse de 26 % de la testostérone chez les bodybuilders
L'arginine a longtemps mauvaise réputation comme stimulant d'oxyde nitrique, mais une nouvelle étude randomisée montre qu'associée à de la vitamine C, elle augmente significativement la testostérone et le VO₂max chez 50 bodybuilders masculins après 45 jours de supplémentation (3 g d'arginine répartis en trois prises + 500 mg de vitamine C), tout en réduisant la masse grasse. L'hormone de croissance, le cortisol et l'équilibre azoté restent inchangés. Ce « stack » économique mérite d'être suivi, même s'il repose sur une étude unique et qu'une hausse de testostérone ne garantit pas forcément une prise de muscle.